jeudi 4 août 2011

"La mécanique du rêve"

Avant et durant longtemps, il m'arrivait souvent de noter mes rêves sur des post-it dit "mémoriels"; pour me souvenir de ma nuit le lendemain matin, ce qui me permettait d'assembler en les dessinant les bribes de mes songes.

Il y a deux jours je n'ai pas eu besoin de retenir ce que j'aurais volontiers voulu oublier. Parfois il existe un entre-deux entre la réalité et le rêve, une sorte de compromis qu'on prénomme "cauchemar".


Dans le désordre et sans queue ni têtes, je pile et m'arrête, des voitures devant moi volent, dans les débris, nous sommes les premiers sur les lieux et voyons ce qu'il n'aurait jamais dû se passer...

Il m'est impossible de fermer l'œil, les images sont brûlées sur ma rétine au fer rouge. Je veux me changer les idées.

Et je me mets à avoir peur du petit avion dans lequel je dois prochainement monter. Parce qu'en rentrant chez moi le soir, j'ai cherché des nouvelles de l'accident sur internet et j'ai trouvé des articles inquiétants sur un crash d'avion dont personne n'avait parlé deux ans auparavant, au même endroit (il s'avérera qu'il s'agissait en fait d'un tournage de série tv).
Je voulais changer mes idées. J'ai demandé à mon subconscient de remplacer ma frayeur par une autre peur.

Et j'ai rêvé de convecteur temporel, comme je suis de nouveau obsédé par “Back to the Future“ depuis quelques jours encore. Avant, pendant, et prémonitoire ou pas, “après“…"Logique paradoxe temporel". J'aurais tellement aimé savoir retourner le temps pour que cela n'arrive jamais. Ou la notion d'un rêve.

A.

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