vendredi 16 juillet 2010
"Summertime"
Summertime,
And the livin' is easy
Fish are jumpin'
And the cotton is high
Your daddy's rich
And your mamma's good lookin'
So hush little baby
Don't you cry
One of these mornings
You're going to rise up singing
Then you'll spread your wings
And you'll take to the sky
But till that morning
There's a'nothing can harm you
With daddy and mamma standing by
Summertime,
And the livin' is easy
Fish are jumpin'
And the cotton is high
Your daddy's rich
And your mamma's good lookin'
So hush little baby
Don't you cry
© DuBose Heyward, George & Ira Gershwin
A.
jeudi 8 juillet 2010
Abnégation

Hugues aurait déclaré : “Je veux être le plus grand aviateur du monde, le plus grand producteur de cinéma du monde, l’homme le plus riche du monde…”.
Orson Welles voulait être le plus grand réalisateur du monde.

Fantomas voulait être le maître du monde.


Il y a un peu d'Howard, d'Orson et de Fantomas en moi. Mais Antoine de StExupery m'a dit que je rêvais.
A.
mardi 8 juin 2010
Musique

Satie est souvent qualifié d’ironique, ce qui fait considérer la relation complexe qui existait entre Satie lui-même et l’humour.
Jeune, il se prenait très au sérieux. « Je suis venu au monde très jeune dans un temps très vieux ». Souvent, il est clair qu’il veut se libérer d’une partie de ses opinions antérieures : mais au lieu de les dénoncer, il utilisera plus que souvent l’humour (de sorte que son public ne sache pas ce qu’il pense vraiment). Ce genre de procédé se trouve de façon évidente dans ses Mémoires d’un amnésique, qui n’auraient sûrement trouvé aucun éditeur si elles n’avaient été écrites par Satie lui-même (en effet, Satie se moque de ses propres œuvres).
À côté de ce procédé dissimulateur, Satie est forcé une bonne partie de sa vie de fonctionner comme artiste de cabaret (donc de produire des mélodies frivoles, de « rudes saloperies » selon ses dires, souvent sur des textes humoristiques). Quoique plus tard il dénonce toute cette production comme contre sa nature, souvent ce sont nettement ces mélodies qui sont les mieux connues (par exemple Je te veux, Tendrement, Allons y Chochotte…)...
dimanche 9 mai 2010
"I Am the Walrus"

Si je n'habitais pas en Hypocondrie, je dirais à Marion Ravenwood que j'ai mal là, ici, un peu plus haut et là aussi. J'imagine beaucoup de choses toujours et tout le temps, même quand je fais d'autres trucs. Certains accèdent à leurs rêves tandis que moi je n'arrive pas à me débarrasser de mes cauchemars ailés (oui, faut suivre). En attendant, moi aussi je veux rendre hommage à Alfred Hitchcock.
De toutes les manières, John Lennon disait :
" Il était une fois trois petits garçons nommés John, George et Paul, de leur nom de baptême. Ils décidèrent de se mettre ensemble parce qu'ils étaient du genre à se mettre ensemble. Quand ils furent ensemble, ils se demandèrent pour quoi faire, après tout. Alors il leur poussa tout à coup des guitares et ils formèrent du bruit. Au début, cela n'intéressait personne. "
Cette semaine deux personnes m'ont dit qu'il fallait juste rencontrer les bonnes personnes, au bon moment.
Wait and see.





A.
mercredi 28 avril 2010
Heroes

Il y a Hit Girl, Scott, Napoleon, Bill, Marty...




... mais Il y a des George(s) avec ou sans “S” que j’aime :
George Bailey, George L., Georges Méliès et le second prénom d’un petit garçon, avec un “S” aussi, car lui, c’est mon héros préféré.

J'aimerai bien être un super héros aussi. Le problème c'est que je suis pour le moment plus proche de Clark Kent que de Superman. Genre Claude Rains (celui que vont reconnaître deux personnes sur trois qui lisent cet article et qui auront pris la peine de "googleer" son nom). Ouais. Bientôt je vais diriger des vrais gens et pas que des dessins ou des marionnettes. Mes films seront formidables et sauveront le monde. Au moins.

A.
vendredi 23 avril 2010
Ray Harryhausen
Devenir un vieux sage qui a passé sa vie à animer des marionnettes et dessiner.

Manipuler et animer image par image des poupées qu'il ne faut pas laisser tomber sous peine de tout recommencer, c'est comme prolonger son enfance, sans avoir à subir l'adolescence, cette horrible période où on lâche ses jouets pour draguer les filles et se mettre à fumer des clopes. Petit, je regardais les films de la Dernière Séance, lisais un peu Mad Movies et vers douze ans, j'enregistrais tous les documentaires de la série "Le cinéma des effets spéciaux". Je copiais Ken Ralston en fabriquant des caches pour ma caméra super 8, et Phil Tippett pour faire mes premiers pas en stop motion. Merci Mister Harryhausen.
A.

Manipuler et animer image par image des poupées qu'il ne faut pas laisser tomber sous peine de tout recommencer, c'est comme prolonger son enfance, sans avoir à subir l'adolescence, cette horrible période où on lâche ses jouets pour draguer les filles et se mettre à fumer des clopes. Petit, je regardais les films de la Dernière Séance, lisais un peu Mad Movies et vers douze ans, j'enregistrais tous les documentaires de la série "Le cinéma des effets spéciaux". Je copiais Ken Ralston en fabriquant des caches pour ma caméra super 8, et Phil Tippett pour faire mes premiers pas en stop motion. Merci Mister Harryhausen.
A.
jeudi 15 avril 2010
New Nightmare
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