mercredi 27 octobre 2010

"Back to the Future"



Être jeune...

La jeunesse n'est pas une période de la vie,
Elle est un état d'esprit, un effet de la volonté,
Une qualité de l'imagination, une intensité émotive,
Une victoire du courage sur la timidité, du
goût de l'aventure sur l'amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années.
On devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.
Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui,
Lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille.
Il demande, comme l'enfant insatiable : et après ?
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir,
Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif,
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand,
Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par
le pessimisme et rongé par le cynisme,
Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de
vieillard.


Général Douglas MacArthur - 1945



mercredi 1 septembre 2010

"TROIS"



"Trois - Journal d'un adolescent attardé" est un livre de 120 pages de pop culture, de cinéma, de George(s), de joie et d'horreurs, dans lesquelles les mots se mélangent aux dessins. Le livre est prêt et n'attend plus qu'un éditeur.

Plus d'informations sur :

http://troisbaudinat.blogspot.com

© 09.2010 / Aurélien Baudinat

mardi 20 juillet 2010

"Total Recall"

Philip K. Dick a écrit la nouvelle qui a servi de référence à "Total Recall", une sorte d'Hitchcock violent et futuriste. Il a aussi écrit dans “La Schizophrénie et le Livre des Changements” : "Si vous préférez faire l'expérience du L.S.D. sans en prendre, imaginez-vous restant assis pendant vingt projections de Ben Hur sans l'entracte au milieu. Vous avez saisi ?"

"Total Recall", c'est l'histoire du gouverneur de Californie, qui a de grosses migraines, se déguise en femme, sort des trucs énormes de son nez, et porte des serviettes mouillées sur la tête.



Il rêve de la planète Mars...



Le héros se rend dans une agence spéciale, pour voyager depuis un étrange fauteuil avec des scientifiques commerciaux, qui contrairement à Arnold, sont tout calmes.



À la fin, il actionne avec sa main un réacteur qui fait fondre le cœur de Mars, ce qui créé une atmosphère et sauve le monde.



Ah, il y a des filles à trois seins sur Mars (Paul Verhoven a aussi réalisé Basic Instinct et Showgirls. Et Robocop.).



Mais tout ça, c'est parce que Terminator menait une vie ennuyeuse.



J'aime beaucoup ce film de science fiction. Il me fait penser à Zak McKracken, ce jeu LucasArt dans lequel un journaliste du National Inquisitor rêve de prix Pulitzer.

En enquêtant sur un écureuil à deux têtes dans une grotte de Seattle, il découvre un complot des martiens visant à rendre imbéciles les humains, en contrôlant les télécom. Ils portent des chapeaux mexicains, des lunettes de Groucho Marx, et leur chef est fan d'Elvis Presley. Le journaliste voyagera à travers le monde à dos de dauphin, grâce à des cristaux magiques incas, et s'envolera vers la planète rouge avec deux amies et un mini van... J'en avais réalisé ma propre intro :



Si George veut bien que je réalise le film, je dis "bingo George".

A.

vendredi 16 juillet 2010

"Summertime"




Summertime,
And the livin' is easy
Fish are jumpin'
And the cotton is high

Your daddy's rich
And your mamma's good lookin'
So hush little baby
Don't you cry

One of these mornings
You're going to rise up singing
Then you'll spread your wings
And you'll take to the sky

But till that morning
There's a'nothing can harm you
With daddy and mamma standing by

Summertime,
And the livin' is easy
Fish are jumpin'
And the cotton is high

Your daddy's rich
And your mamma's good lookin'
So hush little baby
Don't you cry

© DuBose Heyward, George & Ira Gershwin

A.

jeudi 8 juillet 2010

Abnégation



Hugues aurait déclaré : “Je veux être le plus grand aviateur du monde, le plus grand producteur de cinéma du monde, l’homme le plus riche du monde…”.

Orson Welles voulait être le plus grand réalisateur du monde.



Fantomas voulait être le maître du monde.





Il y a un peu d'Howard, d'Orson et de Fantomas en moi. Mais Antoine de StExupery m'a dit que je rêvais.

A.

mardi 8 juin 2010

Musique


Satie est souvent qualifié d’ironique, ce qui fait considérer la relation complexe qui existait entre Satie lui-même et l’humour.
Jeune, il se prenait très au sérieux. « Je suis venu au monde très jeune dans un temps très vieux ». Souvent, il est clair qu’il veut se libérer d’une partie de ses opinions antérieures : mais au lieu de les dénoncer, il utilisera plus que souvent l’humour (de sorte que son public ne sache pas ce qu’il pense vraiment). Ce genre de procédé se trouve de façon évidente dans ses Mémoires d’un amnésique, qui n’auraient sûrement trouvé aucun éditeur si elles n’avaient été écrites par Satie lui-même (en effet, Satie se moque de ses propres œuvres).

À côté de ce procédé dissimulateur, Satie est forcé une bonne partie de sa vie de fonctionner comme artiste de cabaret (donc de produire des mélodies frivoles, de « rudes saloperies » selon ses dires, souvent sur des textes humoristiques). Quoique plus tard il dénonce toute cette production comme contre sa nature, souvent ce sont nettement ces mélodies qui sont les mieux connues (par exemple Je te veux, Tendrement, Allons y Chochotte…)...

dimanche 9 mai 2010

"I Am the Walrus"


Si je n'habitais pas en Hypocondrie, je dirais à Marion Ravenwood que j'ai mal là, ici, un peu plus haut et là aussi. J'imagine beaucoup de choses toujours et tout le temps, même quand je fais d'autres trucs. Certains accèdent à leurs rêves tandis que moi je n'arrive pas à me débarrasser de mes cauchemars ailés (oui, faut suivre). En attendant, moi aussi je veux rendre hommage à Alfred Hitchcock.

De toutes les manières, John Lennon disait :
" Il était une fois trois petits garçons nommés John, George et Paul, de leur nom de baptême. Ils décidèrent de se mettre ensemble parce qu'ils étaient du genre à se mettre ensemble. Quand ils furent ensemble, ils se demandèrent pour quoi faire, après tout. Alors il leur poussa tout à coup des guitares et ils formèrent du bruit. Au début, cela n'intéressait personne. "

Cette semaine deux personnes m'ont dit qu'il fallait juste rencontrer les bonnes personnes, au bon moment.

Wait and see.







A.